***Les parlementaires brésiliens passent beaucoup de temps dans les airs. C'est un impératif géographique. Dans un pays grand comme seize fois la France, ils prennent souvent l'avion entre Brasilia et leur circonscription.
Mais il y a voyage et voyage, comme il y a devoir et plaisir. Ce que les députés et sénateurs aiment par-dessus tout, ce sont les excursions au long cours, de préférence vers l'Europe ou les Etats-Unis.
En attirant l'attention il y a quelques semaines sur le goût prononcé des élus du peuple pour les escapades lointaines, un site Internet a déclenché un scandale qui tarde à s'apaiser. Pour une raison toute simple : ces agréables périples ont été accomplis grâce à l'argent public.
Soyons précis. En vingt-deux mois - de janvier 2007 à octobre 2008 -, 1 881 billets internationaux ont été émis au profit de 261 des 513 députés. Destinations favorites : Miami, Paris, New York, Londres, Madrid, Buenos Aires, et Bariloche, célèbre station de ski argentine. Le président de la Chambre lui-même, Michel Temer, s'est rendu en France avec sa femme aux frais de la princesse.
En allant savourer les joies du tourisme loin de leur pays, à la santé du contribuable brésilien, les parlementaires ne font rien d'illégal, et c'est bien là le noeud du scandale. Car tout député ou sénateur dispose chaque mois pour ses billets d'avion d'une somme pouvant aller jusqu'à 8 000 dollars, et qu'il utilise à sa guise. Coût annuel pour le Congrès : 35 millions de dollars.
Faute de pouvoir, ou de vouloir, dépenser eux-mêmes leur quota, qui est cumulable, les parlementaires se retrouvent vite à la tête d'un stock de billets dont ils font généreusement profiter, sans violer aucun texte, conjoints, parents, enfants, amis et maîtresses.
L'affaire a pris de l'ampleur lorsqu'un jeune député, familier des pages people, a avoué avoir "invité", à Miami et au carnaval de Natal, son amoureuse de l'époque et ancienne compagne du défunt pilote de F1 Ayrton Senna, la présentatrice de télévision Adriane Galisteu, en compagnie de la mère de celle-ci, et de quelques mannequins. D'autres ont fait mieux. Le plus prodigue a financé 40 voyages sur son quota. Le plus convivial a alloué 77 billets aux joueurs du club de football Ceara Sporting, dont il était le président. La veuve d'un sénateur a obtenu 50 000 dollars, somme équivalente à la valeur des billets non utilisés par son mari disparu. Un député connu, Fernando Gabeira, d'ordinaire professeur de vertu, et qui faillit être élu maire de Rio en octobre 2008, a reconnu avoir offert à sa fille un voyage vers Hawaï.
Les largesses de l'Etat envers les élus ont parfois alimenté un véritable marché parallèle dans certaines agences de voyage de Brasilia. De l'aveu même des autorités législatives, 18 députés sont soupçonnés d'avoir revendu leur quota de billets à des professionnels du tourisme, une pratique évidemment illégale.
Loin de battre leur coulpe, la majorité des parlementaires estiment avoir seulement bénéficié d'un système bienveillant, en place depuis quarante ans. Les députés de base, qu'on appelle au Brésil "le bas clergé", invoquent pour leur défense, avec une superbe mauvaise foi, des arguments-massues, comme la sauvegarde de la paix conjugale.
L'un dit : "Je suis du Pernambouc (dans le Nordeste). Vous voudriez que ma femme reste là-bas quand je suis à Brasilia. Vous voulez nous séparer !" Un autre ajoute : "La famille, c'est sacré. Les anniversaires, on doit les célébrer ensemble." Un troisième renchérit : "Bientôt, on va nous demander de nous déplacer à dos d'âne, d'habiter dans une masure et de confier notre courrier à des pigeons voyageurs." En vérité, les élus accumulent les privilèges. Outre un honorable salaire (5 000 euros sur quinze mois pour deux jours et demi de présence par semaine), tous leurs frais sont pris en charge par le Congrès : logement de fonction, restauration, secrétariat, voiture avec chauffeur, soins médicaux. Il suffit d'avoir été sénateur six mois pour être soigné gratuitement à vie. Selon un calcul de la revue Epoca, un parlementaire gagne par an au Brésil l'équivalent de 532 salaires minimums, contre "seulement" 112 pour un congressiste américain.
Dans un pays où quatre habitants sur cinq n'ont jamais mis les pieds dans un avion, la "nouba des voyages", comme l'a baptisée la presse, est un cas d'école sur les rapports entre politique et éthique. Elle rappelle que la confusion entre bien public et intérêts privés et ses corollaires - la corruption, le népotisme, le clientélisme - restent ancrés dans la culture nationale. L'absence de transparence et la faiblesse des contrôles permettent aux hommes publics de maintenir leurs privilèges de caste. En l'espèce, le Parlement a réduit de 20 % les quotas d'avion et les a réservés désormais aux parlementaires et à leurs épouses et descendants.
Le plus surprenant, dans cette affaire, aura été la complaisance envers les élus manifestée par le président Luiz Inacio Lula da Silva. Manquant l'occasion de rappeler la classe politique à ses devoirs moraux, Lula a jugé que "ce n'était pas un crime" pour un député de "donner des billets d'avion". Et il a reproché aux journalistes "d'avoir présenté comme une nouveauté quelque chose de plus ancien que la découverte du Brésil".
Jean-Pierre Langellier
Le Monde
06.05.09
Thursday, May 7, 2009
Friday, May 1, 2009
***Ne l'appelez plus «grippe porcine» mais... A (H1N1)***
***L'OMS a tranché : la grippe qui se propage dans le monde portera désormais son nom scientifique au grand soulagement des producteurs de porcs et du Mexique.
La guerre des noms a pris fin. Une semaine après son apparition sur le devant de la scène sanitaire, la «grippe porcine», qui s'est répandue au Mexique, a été rebaptisée jeudi «grippe A (H1N1)», par l'Organisation mondiale de la santé. Avec ce nouveau patronyme très politiquement correct, qui reprend la dénomination médicale du virus, l'agence onusienne espère faire taire toutes les polémiques autour du nom de la maladie.
Le terme «grippe porcine» avait été très décrié, à la fois par les producteurs de cochons et par l'Organisation mondiale de la santé animale (OIE). Plusieurs organisations de producteurs de porcs, notamment celles du Canada et du Brésil, avaient protesté par écrit à l'OMS. Elles estimaient que la dénomination grippe porcine «portait préjudice aux producteurs de porc du monde entier et pouvait entraîner de sérieuses pertes» pour le secteur dont les cours ont commencé à baisser. Surtout, soulignaient les producteurs, la dénomination «grippe porcine» est inexacte, scientifiquement parlant. «Ce virus a à la fois des caractéristiques porcines, aviaires et humaines. Mais à ce jour il n'a pas été isolé sur des animaux», avait en effet critiqué l'OIE, en début de semaine. «Il n'est donc pas justifié d'appeler cette maladie grippe porcine», s'était plainte l'organisation, qui proposait de rebaptiser le virus «grippe nord-américaine».
«Grippe mexicaine» un terme jugé discriminatoire
La dénomination «grippe porcine» gênait également Israël. En hébreu, la "grippe porcine" se traduit par «la grippe des porcs», or dans la religion juive le cochon est considéré comme un animal impur. Pour ne pas avoir à prononcer le nom de la bête, le vice-ministre israélien de la Santé, l'utra-orthodoxe Yaakov Litzman, avait retenu lundi le terme de «grippe du Mexique». Cette appellation n'avait pas fait long feu, l'ambassadeur du Mexique en Israël ayant présenté une protestation officielle.
Le Mexique s'est d'ailleurs montré très sourcilleux à ce sujet. Alors que nombre de journalistes français reprenaient à leur compte le terme «grippe mexicaine», l'ambassade du Mexique en France a pris jeudi contact avec les médias concernés pour tenter de contrer le phénomène. «L'utilisation de ce type de dénomination est discriminatoire et nuit à l'image d'un pays qui lutte de façon rapide et efficace pour éviter la propagation de ce virus et dont la stratégie a été reconnue par plusieurs Etats et organismes tels que l'OMS et l'Organisation panaméricaine de la santé», déclarait un communiqué de l'ambassade. «P ourquoi cibler le Mexique? Je ne l'accepte pas. Ce n'est pas le seul foyer. Ca a commencé en Amérique du Nord, pas seulement au Mexique», dénonçait l'ambassadeur du Mexique à Paris, Carlos de Icaza.
Soucieuse de ménager les intérêts économiques de ses producteurs et la susceptibilité de ses partenaires étrangers, la Commission européenne avait elle préconisé un troisième patronyme : «nouvelle grippe» («novel flu» en anglais).
Constance Jamet
Le Figaro.fr avec AFP
01/05/2009
***Ambassade du Mexique en France :
http://portal.sre.gob.mx/francia/index.php?option=displaypage&Itemid=115&op=page&SubMenu=
La guerre des noms a pris fin. Une semaine après son apparition sur le devant de la scène sanitaire, la «grippe porcine», qui s'est répandue au Mexique, a été rebaptisée jeudi «grippe A (H1N1)», par l'Organisation mondiale de la santé. Avec ce nouveau patronyme très politiquement correct, qui reprend la dénomination médicale du virus, l'agence onusienne espère faire taire toutes les polémiques autour du nom de la maladie.
Le terme «grippe porcine» avait été très décrié, à la fois par les producteurs de cochons et par l'Organisation mondiale de la santé animale (OIE). Plusieurs organisations de producteurs de porcs, notamment celles du Canada et du Brésil, avaient protesté par écrit à l'OMS. Elles estimaient que la dénomination grippe porcine «portait préjudice aux producteurs de porc du monde entier et pouvait entraîner de sérieuses pertes» pour le secteur dont les cours ont commencé à baisser. Surtout, soulignaient les producteurs, la dénomination «grippe porcine» est inexacte, scientifiquement parlant. «Ce virus a à la fois des caractéristiques porcines, aviaires et humaines. Mais à ce jour il n'a pas été isolé sur des animaux», avait en effet critiqué l'OIE, en début de semaine. «Il n'est donc pas justifié d'appeler cette maladie grippe porcine», s'était plainte l'organisation, qui proposait de rebaptiser le virus «grippe nord-américaine».
«Grippe mexicaine» un terme jugé discriminatoire
La dénomination «grippe porcine» gênait également Israël. En hébreu, la "grippe porcine" se traduit par «la grippe des porcs», or dans la religion juive le cochon est considéré comme un animal impur. Pour ne pas avoir à prononcer le nom de la bête, le vice-ministre israélien de la Santé, l'utra-orthodoxe Yaakov Litzman, avait retenu lundi le terme de «grippe du Mexique». Cette appellation n'avait pas fait long feu, l'ambassadeur du Mexique en Israël ayant présenté une protestation officielle.
Le Mexique s'est d'ailleurs montré très sourcilleux à ce sujet. Alors que nombre de journalistes français reprenaient à leur compte le terme «grippe mexicaine», l'ambassade du Mexique en France a pris jeudi contact avec les médias concernés pour tenter de contrer le phénomène. «L'utilisation de ce type de dénomination est discriminatoire et nuit à l'image d'un pays qui lutte de façon rapide et efficace pour éviter la propagation de ce virus et dont la stratégie a été reconnue par plusieurs Etats et organismes tels que l'OMS et l'Organisation panaméricaine de la santé», déclarait un communiqué de l'ambassade. «P ourquoi cibler le Mexique? Je ne l'accepte pas. Ce n'est pas le seul foyer. Ca a commencé en Amérique du Nord, pas seulement au Mexique», dénonçait l'ambassadeur du Mexique à Paris, Carlos de Icaza.
Soucieuse de ménager les intérêts économiques de ses producteurs et la susceptibilité de ses partenaires étrangers, la Commission européenne avait elle préconisé un troisième patronyme : «nouvelle grippe» («novel flu» en anglais).
Constance Jamet
Le Figaro.fr avec AFP
01/05/2009
***Ambassade du Mexique en France :
http://portal.sre.gob.mx/francia/index.php?option=displaypage&Itemid=115&op=page&SubMenu=
Tuesday, April 21, 2009
***EUROPE : LE DÉBAT BARNIER-COHN-BENDIT...***
Thursday, April 16, 2009
***(13) BREF APERCU "À la découverte du Parlement européen : Comment le Parlement fonctionne...Le Parlement et Vous!..."***

***Pour que l'Europe, en tant qu’acteur mondial, ne soit pas lointaine des européens..."! :
Rubrique du BLOG : ***UNION EUROPEENNE* EUROPEAN UNION* UNION EUROPEA...L'Actualité***
"CONNAITRE & COMPRENDRE LE FONCTIONNEMENT...DE L'UNION EUROPEENNE"!
*(13 )BREF APERCU "À la découverte du Parlement européen : Comment le Parlement fonctionne...Le Parlement et Vous!..."*
***"Le Débat : qui vote pour qui et pourquoi ?
Plusieurs dirigeants de groupes politiques européens ont été réunis dans les studios d'EuroparlTV pour mettre en avant ce qui les divise pour l'imminente élection européenne.
Date: 23/3/09
*Débat : Une faible participation au scrutin européen menace la légitimité du Parlement européen :
La crise économique actuelle pourrait contribuer à une participation encore plus faible au scrutin européen de juin 2009. Que faire pour inciter les Européens à voter ? Trois Députés européens débattent.
Date: 18/3/09
*L’Interview : "On a besoin de plus d’Europe"
A moins de six mois des élections européennes, Europarltv donne la parole à Joseph Daul (PPE-DE). Le président du premier groupe politique du Parlement livre les grands thèmes de la campagne électorale que mènera son parti.
Date: 20/1/09
***BREF APERCU :
*"Altiero Spinelli et la naissance de l'Union Européenne"
Céder aux eurosceptiques et abandonner de plus en plus d'Europe commune ou travailler pour une intégration toujours plus en profondeur des Etats européens ? En 1984, un discours émouvant du Député européen italien Altiero Spinelli en faveur du Traité de l'Union Européenne a aidé à préparer un grand pas en avant pour l'Europe commune.
Date: 12/9/08
*"Simone Veil Première Présidente du premier Parlement européen"
Elue en 1979, Simone Veil représente beaucoup de "premières" : la rescapée française d'Auschwitz a été élue première Présidente du premier Parlement européen au suffrage universel par les citoyens et malgré le fait qu'elle ne fut alors que la 16ème Présidente de la Chambre, elle fut la première femme à présider le Parlement, un choix "emblématique" de la part du Président français de l'époque Valéry Giscard d'Estaing, comme elle le raconte elle-même.
Date: 15/9/08
*"Comment se passe la session plénière du Parlement européen?"
Le Député européen français Verts Gérard Onesta et l'huissier du Parlement européen Pascal Feuilloy expliquent à des collégiens de 14 ans, Eileen et Pedro comment se déroule la session plénière du seul Parlement au monde élu internationalement.
Date: 17/9/08
*Action : Les retombées sociales de la crise économique"
La Commission prévoit 6 millions de chômeurs d'ici 2010 à moins de prendre des mesures immédiates. Mais que font au juste les gouvernements européens ? L'eurodéputée Anne Van Lancker appelle à la mise en place d'outils européens pour sauvegarder l'emploi.
Date: 15/4/09
*Action : "L'avenir de l'OTAN"
La politique européenne de sécurité et de défense en attente, l'OTAN ne devrait-elle pas encore avoir un rôle à jouer dans les opérations internationales ? Action examine sur l'évolution de l'OTAN à la lumière de l'influence grandissante de l'Europe en tant qu'entité politique avec une puissance militaire qui se profile.
Date: 10/4/09
*Débat : "Consequences du G-20"*
Les Députés européens Pervenche Berès et Călin Cătălin Chiriţă commentent les conséquences du sommet du G-20 à Londres avec deux experts du commerce. Ils examinent si le sommet a établi des objectifs réalistes ou s'il s'est agi d'un jeu élaboré de fumée et de miroirs.
Date: 8/4/09
*Débat :"Réforme parlementaire"
Les procédures parlementaires sont souvent longues et complexes. Les Députés européens Diana Wallis, Jo Leinen et Elly de Groen-Kouwenhoven débattent avec un universitaire des manières de rendre leur travail plus efficace. Ces réformes vont de la préparation du Traité de Lisbonne à la reconfiguration des commissions.
Date: 8/4/09
*"La rétro de la semaine : du 30 mars au 2 avril 2009"
Réponse du Parlement européen au G-20 et examen des droits des patients au sujet des soins de santé reçus à l'étranger. Réunion d'anciens Présidents du Parlement européen pour un appel lancé aux Européens pour inciter ceux-ci à aller voter en juin et feu vert des Députés européens au logo éco-label.
Date: 8/4/09
*À la Une : "éco-label, le label vert de l'UE"
La "fleur européenne" est le label vert de l'UE pour les produits respectueux de l'environnement. Les Députés européens souhaitent l'étendre à davantage de produits, en prenant certains facteurs en compte, dont la consommation énergétique.
Date: 6/4/09
*À la Une : "Aide alimentaire pour les plus démunis"
Des millions d'Européens dépendent de la distribution de nourriture financée en partie par l'Union européenne. Les Députés européens estiment que cette aide doit être réduite à cause de la crise.
Date: 26/3/09
*L'interview : "Adina Ioana Vălean s'exprime sur la libre circulation"
La Députée européenne roumaine Adina Vălean, rapporteur pour la directive sur la libre circulation, appelle les institutions européennes à ne pas oublier la notion d'Europe sans barrières, pas seulement pour l'économie mais également pour les citoyens.
Date: 6/4/09
*L'interview du jour : "Les télécoms doivent rester fortes et simples pour les usagers"
Le Député européen britannique conservateur Malcolm Harbour s'exprime sur son rapport de révision de la législation européenne sur le service universel et les droits des utilisateurs relativement aux réseaux de communications électroniques.
Date: 2/4/09
*À la Une :"Protection de la vie privée en ligne"
Alors qu'internet joue un rôle de plus en plus important dans la vie quotidienne de pratiquement tous les Européens, les cyber-criminels, les entrepreneurs peu scrupuleux et une police avide sont tous à l'affût de nos données personnelles. Les Députés européens appellent à ce que l'on y réfléchisse à deux fois avant de censurer.
Date: 26/3/09
*Action : Les menaces sur la santé causées par les portables ne doivent pas être prises à la légère
Un rapport de l'UE sur les risques sur la santé provoqués par les ondes électromagnétiques va être publié. De quoi faut-il nous inquiéter et comment l'UE pense éviter les risques sur la santé ?
Date: 17/3/09
*Pêche
"Notre mission est de réconcilier les amis des poissons avec les amis de la pêche", déclare le Président Philippe Morillon lors de notre examen approfondi de la Commission de la Pêche, l'organe du Parlement européen au sein duquel les questions sociales et environnementales sont le plus souvent et le plus vivement confrontées.
Date: 10/10/08
*Droits de l'Homme
La Sous-commission des Droits de l'Homme ne peut faire passer de rapports. Néanmoins, on la consulte régulièrement en prévision de réunions au sommet. Dans ce qui était une importante contribution à la crédibilité de l'UE sur la question des Droits de l'Homme, elle s'exprime sur l'état des Droits de l'Homme et de la démocracie dans les pays tiers.
Date: 15/9/08
Europarltv
***Le Parlement...UE...et Vous : En fait, ses décisions influencent réellement la vie des citoyens!!!
Ancienne stagiaire (entre autres...) à la "Commission européenne au Secrétariat Général". Bruxelles.
Rapport: « La politique des Droits de l’Homme de la communauté européenne dans les pays tiers »
http://unioneuropeenne.blogspot.com/2009/04/le-president-nicolas-sarkozy-tiendra-t.html
Bien à vous,
Morgane BRAVO
*Vous invite à rejoindre sa page Facebook & Twitter... :
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http://twitter.com/MorganeBravo
*EUdebate2009.eu : élections européennes sauce piquante...*

***43 % de participation aux dernières élections européennes. Pas cette fois-ci !
EUdebate2009.eu est le site web en 6 langues qui va donner du piquant aux élections européennes de 2009.
Site internet indépendant lancé par le magazine européen cafebabel.com, EUdebate2009.eu est la première plateforme web 2 .0 qui fait dialoguer les leaders d’opinion de la société civile européenne avec les partis politique européens.
Le but ? Créer un espace d’expression, d’information et de débat multilingue pour politiser et européaniser la campagne électorale de 2009.
Eudebate2009.eu est le lieu sur le web où les citoyens peuvent prendre la parole, interpeler les candidats, commenter des blogs de leaders d’opinion et de militants politiques, débattre sur des forums multilingues, lire des dossiers sur les enjeux des élections et suivre l’actualité de la campagne électorale depuis chez eux. Le tout entièrement disponible en français, anglais, allemand, italien, espagnol et polonais.
Avec Eudebate2009.eu, c’est vous qui déciderez pour qui voter aux Européennes de 2009 !
Bien à vous,
Morgane BRAVO
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Tuesday, April 7, 2009
***Les PME françaises veulent plus d'informations sur l'Europe : Enquête de la CCIP...**

*** Les PME d’Ile-de-France et du Centre ouvertes sur l’Europe!
ENQUETE
«La prospérité de l’Europe passe par celle de ses entreprises. Cela implique d’augmenter leur potentiel de croissance, mais également de faire de l’Europe un espace attractif pour les travailleurs et les investisseurs. Les politiques de l’Union européenne doivent ainsi participer à créer un environnement favorable aux entreprises.
Les PME représentent 99,8% des entreprises européennes et sont les premières pourvoyeuses d’emplois et de croissance économique. Aussi l’Europe se doit d’accorder une forte attention politique à leur développement. C’est pourquoi elle tend à mettre en place un environnement propice à l’initiative des PME et aux politiques d’innovation, de recherche et de développement.
Aujourd’hui encore, il reste difficile pour les PME d’accéder à l’information sur les réglementations et les financements européens, de saisir les opportunités de se développer sur les marchés des Etats membres et de trouver des partenaires pour innover. Les moyens humains et les méthodes nécessaires peuvent leur manquer.
Le réseau Entreprise Europe, mis en place par la Commission européenne, met à leur disposition ses services,
ses compétences et ses outils pour les conseiller et les accompagner dans leur développement en Europe.
A l’occasion du lancement d’Entreprise Europe Paris – Ile-de- France – Centre, relais sur ces territoires du réseau européen
Entreprise Europe, la Chambre de commerce et d’industrie de Paris a souhaité faire un état des lieux des attentes des PME vis-à-vis de l’Europe afin de leur proposer des outils et des services toujours plus en adéquation avec leurs besoins».
Pierre Simon,
Président de la Chambre de commerce et d’industrie de Paris
*EDITO :
«La prospérité de l’Europe passe par celle de ses entreprises. Cela implique d’augmenter leur potentiel de
croissance, mais également de faire de l’Europe un espace attractif pour les travailleurs et les investisseurs. Les
politiques de l’Union européenne doivent ainsi participer à créer un environnement favorable aux entreprises.
Les PME représentent 99,8% des entreprises européennes et sont les premières pourvoyeuses d’emplois et de
croissance économique. Aussi l’Europe se doit d’accorder une forte attention politique à leur développement.
C’est pourquoi elle tend à mettre en place un environnement propice à l’initiative des PME et aux politiques
d’innovation, de recherche et de développement.
Aujourd’hui encore, il reste difficile pour les PME d’accéder à l’information sur les réglementations et les
financements européens, de saisir les opportunités de se développer sur les marchés des Etats membres et de
trouver des partenaires pour innover. Les moyens humains et les méthodes nécessaires peuvent leur manquer.
Le réseau Entreprise Europe, mis en place par la Commission européenne, met à leur disposition ses services,
ses compétences et ses outils pour les conseiller et les accompagner dans leur développement en Europe.
*Selon l’enquête :
"Les chefs d’entreprise établis dans les régions Centre et Île-de-France sont plus «réceptifs» que l’opinion publique
française aux politiques de l’Union européenne. Toutefois, les chiffres mettent en évidence le fait qu’ils sont encore loin d’être
convaincus du rôle joué par l’Union européenne. Par exemple, ils sont 41% à penser qu’à l’heure actuelle, il reste difficile de faire des affaires en dehors des frontières nationales, et 43% que l’appartenance de la France à l’Union européenne n’a pas eu de conséquence sur leur activité. Cependant, il semble que l’appréciation des chefs d’entreprises sur les politiqueeuropéennes soit fonction de leur connaissance de cette politique. Par ailleurs, 43,7% des entreprises interrogées ne savent pas que les PME ont accès aux financements européens. Il est donc primordial de continuer à informer les entreprises sur la réglementation et les opportunités européennes, afin qu’elles envisagent plus sereinement leur développement international".
*La suite :
http://www.eic.ccip.fr/pdf/Enquete-PME-Europe_PIC2.pdf
Les résultats de l’enquête sont intégralement disponibles sur le site internet www.pic2europe.fr
*Enquête réalisée par Entreprise Europe Paris – Ile-de-France – Centre en collaboration avec le Centre régional d’observation du commerce, de l’industrie et des services (CROCIS) de la CCIP sur un échantillon de 302 PME (entre 10 et 250 salariés) du Centre et d’Ile-de-France.
***CLUB BUSINESS EUROPEEN: EUROPEAN BUSINESS CLUB!***
http://unioneuropeenne.blogspot.com/2009/03/club-business-europeen-european.html
BRAVO & ASSOCIATES WORLDWIDE
http://www.bravo-associatesw.com
BIENVENUE* WELCOME* BIENVENIDO* WILLKOMMEN* WELKOM* BENVENUTO* BOAS-VINDAS* WITAJ* VITAJTE...
Bien à vous,
Morgane BRAVO
http://www.facebook.com/pages/Morgane-BRAVO/42491554804
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