Wednesday, March 31, 2010
*P. Sarkozy : Discours devant les étudiants de l'universite de Columbia*
***En effet,
Au 21ème Siècle : Il faut, un Nouvel Ordre Economique International...!
**A propos de l'Amérique Latine : Elle est hispanophone... sauf le Brésil (portugais)...!
"L'AMERIQUE LATINE" ("Les pays de l'Amérique Latine" : BICENTENARIO DE SU INDEPENDENCIA..."Bicentenaire de son Indépendance ...") :
L’expression Amérique latine peut désigner :
*Selon un critère linguistique, l’ensemble des pays du continent américain où l’on parle l’espagnol ou le portugais (Brésil).
*L’Amérique latine comprend donc la majeure partie de l'Amérique du Sud, de l’Amérique centrale et en partie l’Amérique du Nord (le Mexique).
*À l'exception éventuelle de Haïti, le français, malgré son caractère de langue latine, ne joue guère de rôle pour définir l'appartenance à l'Amérique latine.
*Le Mexique a plus de droits que le Brésil à devenir membre permanent
du Conseil de Sécurité des Nations Unies...
Le PIB du Brésil par habitant, est inférieur à celui de l'Argentine, du Chili et du Mexique.
Le Mexique avait en 2006 la 14e économie mondiale. Il possède une économie de marché orientée vers l'exportation, et dispose du plus haut revenu par habitant d'Amérique latine, en taux de change sur le marché. Le Mexique est le seul État d'Amérique latine membre de l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE)...2010 BICENTENARIO INDEPENDENCIA & CENTENARIO REVOLUCION...*
Bien à vous,
Morgane BRAVO
Friday, March 26, 2010
*Pierre Jeanniot "L'Aviation : paradoxes et paradigmes" : Délégation Générale du Québec*Paris

Monsieur Pierre Jeanniot,
Directeur général émérite IATA, ancien Président-directeur général d’Air Canada.
***Dans le cadre des activités du Club Economique France-Québec :
Le Délégué Général du Québec en France
Monsieur Wilfrid-Guy LICARI,
nous a convié,
le 25 Mars 2010 à 19h00, à la Résidence du Délégué Général du Québec à Paris :
A la Conférence de
*Monsieur Pierre Jeanniot,
Chevalier de la Légion d'honneur, Directeur général émérite IATA, ancien Président-directeur général d’Air Canada,
sur le thème :
"L'Aviation : paradoxes et paradigmes".
***M. Jeanniot a été Directeur général et Chef de la direction de l’Association du transport aérien international (IATA), de janvier 1993 à juin 2002. Au cours de son mandat, il a dirigé la transformation de l’IATA, aujourd’hui organisation de référence pour l’ensemble du transport aérien. Il a été nommé Président directeur général d’Air Canada en 1984 après avoir dirigé plusieurs services stratégiques au sein de l’entreprise. Il a piloté le projet de privatisation de la compagnie qui était alors une entreprise d’État, pour être ensuite reconduit dans ses fonctions de pdg pour un nouveau mandat. Alors qu’il était responsable des Services techniques, M. Jeanniot a contribué directement au développement du premier système d’enregistrement de vol – la fameuse « boîte noire » - qui est devenue un instrument indispensable à la sécurité des passagers et des équipages d’appareils commerciaux à travers le monde.
*Photos : Morgane BRAVO


Monsieur Pierre DECREUX,
Chargé de Mission auprès des Pays Francophones. (droite)

Morgane BRAVO & Monsieur Wilfrid-Guy LICARI, Délégué Général du Québec.
*Publication d'une biographie de M. Pierre J. Jeanniot, premier chancelier de l'UQAM :

Les Presses de l'Université du Québec viennent de publier la biographie de M. Pierre J. Jeanniot, qui fut le premier chancelier de l'UQAM (1995 à 2008). Rédigé par Jacqueline Cardinal et Laurent Lapierre, Pierre Jeanniot - Aux commandes du ciel nous fait suivre les traces de celui qui fut l'un des leaders dans le monde du transport aérien...
***M. Pierre Jeanniot, Québécois passionné de sécurité...
Félicitations...! Excellente Conférence : très intéressante...passionnante & conviviale!***
*Le 13 novembre 2009,
L'ancien président d'Air Canada, Pierre Jeanniot, commente la fusion British Airways et Iberia :
http://videos.argent.canoe.ca/archive/category/emissions/pierre-jeanniot/50109819001
Bien à vous,
Morgane BRAVO
Monday, January 18, 2010
*Le spectre d'une nouvelle récession... : Dominique Strauss-Kahn*
***Alors que la reprise s'installe dans la plupart des pays développés, les risques d'une nouvelle récession les menacent toujours.
Le directeur général du Fonds monétaire international (FMI), Dominique Strauss-Kahn, persiste, et prévient encore une fois que le retrait prématuré des mesures de soutien à l'économie pourrait avoir des effets catastrophiques. Selon lui, la reprise économique est encore trop fragile.
Le grand patron du FMI s'appuie sur l'exemple japonais pour démontrer qu'un pays n'enregistre une réelle reprise que lorsque les entreprises et les banques assainissent leur bilan. Le Japon, qui a connu une grave crise financière à la fin des années 1990, a pris des années à s'en remettre.
Dominique Strauss-Kahn critique les pays dont la nouvelle priorité est de lutter contre l'endettement public. Pour aider leur économie à se redresser, de nombreux États ont emprunté massivement, et les coûts de cette dette réduisent aujourd'hui la marge de manoeuvre des gouvernements.
Selon le directeur général du FMI, les pays qui mettront un frein trop rapidement à leurs dépenses de relance, dans le but de réduire leur endettement, mettront en péril leur reprise économique.
Chose certaine, la sortie de crise aura un coût. Le FMI avance que l'abondance de liquidités dans le monde et le très haut niveau d'endettement de la plupart des pays développés sont des problèmes qui ne seront pas réglés avant au moins une décennie.
RADIO CANADA
18 janvier 2010
Le directeur général du Fonds monétaire international (FMI), Dominique Strauss-Kahn, persiste, et prévient encore une fois que le retrait prématuré des mesures de soutien à l'économie pourrait avoir des effets catastrophiques. Selon lui, la reprise économique est encore trop fragile.
Le grand patron du FMI s'appuie sur l'exemple japonais pour démontrer qu'un pays n'enregistre une réelle reprise que lorsque les entreprises et les banques assainissent leur bilan. Le Japon, qui a connu une grave crise financière à la fin des années 1990, a pris des années à s'en remettre.
Dominique Strauss-Kahn critique les pays dont la nouvelle priorité est de lutter contre l'endettement public. Pour aider leur économie à se redresser, de nombreux États ont emprunté massivement, et les coûts de cette dette réduisent aujourd'hui la marge de manoeuvre des gouvernements.
Selon le directeur général du FMI, les pays qui mettront un frein trop rapidement à leurs dépenses de relance, dans le but de réduire leur endettement, mettront en péril leur reprise économique.
Chose certaine, la sortie de crise aura un coût. Le FMI avance que l'abondance de liquidités dans le monde et le très haut niveau d'endettement de la plupart des pays développés sont des problèmes qui ne seront pas réglés avant au moins une décennie.
RADIO CANADA
18 janvier 2010
Sunday, January 17, 2010
Monday, November 9, 2009
***Quatre ans... avant la chute du Mur de Berlin...1989...2009***

***Berlin, quatre ans avant la chute du Mur... : En 1985, stagiaire à la "Commission Européenne"(UE), au sein du Secrétariat Général. (Bruxelles) : Dans ce cadre, voyage officiel à Berlin (Ouest & Est)...déjeuner au Bundestag...le Mur de Berlin...Une expérience Inoubliable... Historique...!
C'était très impressionnant...Berlin-Est : Le Checkpoint Charlie, la Tour de garde, les barbelés, les soldats, les miradors... la Porte de Brandebourg, de très vieilles voitures, une ville triste... et, personne, n'imaginait la chute du Mur...!!!
*Le 9 Novembre 1989, de retour à Paris (travail diplomatique)...JE ME SOUVIENS...!***
http://unioneuropeenne.blogspot.com
Bien à vous,
Morgane BRAVO
Friday, November 6, 2009
***Berlin, deux ans avant la chute du Mur...***
***Nous sommes en 1987. Axel Gylden, aujourd'hui grand reporter au service Monde de L'Express, se trouve à Berlin-ouest en tant que jeune soldat. Il filme ce Mur qui le fascine et dont personne, alors, n'imaginait la chute. Pour LEXPRESS.fr, il commente ces images.
***En effet, c'était très impressionnant : Le Checkpoint Charlie, la Tour de garde, les barbelés, les soldats, les miradors... la Porte de Brandebourg... et, personne, n'imaginait la chute du Mur...!!!
*Berlin, quatre ans avant la chute du Mur... : En 1985, stagiaire à la "Commission Européenne"(UE), au sein du Secrétariat Général. (Bruxelles) : Dans ce cadre, voyage officiel à Berlin (Ouest & Est)...déjeuner au Bundestag...le Mur de Berlin...Une expérience Inoubliable... Historique...!***
Bien à vous,
Morgane BRAVO
***En effet, c'était très impressionnant : Le Checkpoint Charlie, la Tour de garde, les barbelés, les soldats, les miradors... la Porte de Brandebourg... et, personne, n'imaginait la chute du Mur...!!!
*Berlin, quatre ans avant la chute du Mur... : En 1985, stagiaire à la "Commission Européenne"(UE), au sein du Secrétariat Général. (Bruxelles) : Dans ce cadre, voyage officiel à Berlin (Ouest & Est)...déjeuner au Bundestag...le Mur de Berlin...Une expérience Inoubliable... Historique...!***
Bien à vous,
Morgane BRAVO
Sunday, September 6, 2009
*L'OMC dénonce une partie des aides reçues par Airbus...*
***Victoire côté américain, retenue côté européen. Le rapport préliminaire rendu vendredi 4 septembre par l'Organisation mondiale du commerce (OMC) dénonçant partiellement les aides d'Etat reçues par Airbus entre 1971 et 2004 est interprété différemment des deux côtés de l'Atlantique.
Ces aide publiques sont illégales, ont affirmé des responsables américains, peu après la remise de ce document confidentiel de 1 000 pages à la suite d'une plainte des Etats-Unis déposée en 2005. Côté européen, on souligne avec satisfaction que 70 % des reproches formulés par l'administration Bush avec Boeing n'ont pas été retenus.
En 2004, alors qu'Airbus devançait pour la première fois Boeing en terme de ventes et de commandes d'avions, les Américains intensifièrent leur critique contre les subventions estimant qu'elles faussaient la concurrence. Ils dénonçaient alors l'accord signé en 1992 avec les Européens réglementant les aides versées à l'industrie aéronautique.
Selon les élus de l'Etat de Washington, où se situe l'essentiel des sites de Boeing, l'OMC a décidé que les "prêts d'aide au lancement" octroyés à Airbus pour développer son A380 et d'autres avions étaient contraires aux règles du commerce international. Les Européens reconnaissent que l'organisation remet en partie en cause le dispositif d'aides remboursables au lancement mis en oeuvre par les gouvernements français, allemands, espagnols et britanniques entre 1971 et 2004.
Selon le rapport, ces aides, ainsi que les soutiens à la recherche et aux infrastructures épinglés par Washington, équivalent à des subventions, qu'il s'agit de limiter afin qu'elles ne faussent pas davantage la concurrence commerciale entre les deux avionneurs. L'OMC préciserait toutefois, au grand soulagement des experts commerciaux européens, que les aides au lancement remboursables peuvent constituer "une manière admissible d'avoir un partenariat avec les gouvernements." Les deux parties ont six mois pour répondre. Une décision sera rendue en 2010, étant elle-même susceptible d'appel.
DÉCISION VERS 2013
Cette affaire ne sera pas pour autant terminée. "Ce rapport ne constitue que la moitié de l'affaire, nous attendons le rapport intérimaire au sujet de la plainte lancée par l'Union européenne contre les Etats-Unis", rappelle Lutz Güllner, porte-parole de la commissaire européenne chargée du commerce. Déposée aussi en 2005, elle fera l'objet d'une même procédure. Les experts tablent au mieux sur une décision vers 2013 à moins d'une entente d'ici là entre les deux parties.
Les nouvelles règles qui seront définies concerneront les avions lancés après l'accord. Elles ne concernent pas l'A350XWB pour lesquels les Etats européens, conformément à l'accord de 1992, vont apporter 2,5 milliards d'euros sous forme d'avances remboursables. Pour la partie américaine, et Boeing, la décision est d'autant plus importante qu'elle pourrait faire école dans les pays qui soutiennent eux aussi leur constructeur d'avions, comme la Chine, et le Brésil.
Dominique Gallois et Philippe Ricard (à Bruxelles
Article paru dans l'édition du 06.09.09.
LE MONDE
Ces aide publiques sont illégales, ont affirmé des responsables américains, peu après la remise de ce document confidentiel de 1 000 pages à la suite d'une plainte des Etats-Unis déposée en 2005. Côté européen, on souligne avec satisfaction que 70 % des reproches formulés par l'administration Bush avec Boeing n'ont pas été retenus.
En 2004, alors qu'Airbus devançait pour la première fois Boeing en terme de ventes et de commandes d'avions, les Américains intensifièrent leur critique contre les subventions estimant qu'elles faussaient la concurrence. Ils dénonçaient alors l'accord signé en 1992 avec les Européens réglementant les aides versées à l'industrie aéronautique.
Selon les élus de l'Etat de Washington, où se situe l'essentiel des sites de Boeing, l'OMC a décidé que les "prêts d'aide au lancement" octroyés à Airbus pour développer son A380 et d'autres avions étaient contraires aux règles du commerce international. Les Européens reconnaissent que l'organisation remet en partie en cause le dispositif d'aides remboursables au lancement mis en oeuvre par les gouvernements français, allemands, espagnols et britanniques entre 1971 et 2004.
Selon le rapport, ces aides, ainsi que les soutiens à la recherche et aux infrastructures épinglés par Washington, équivalent à des subventions, qu'il s'agit de limiter afin qu'elles ne faussent pas davantage la concurrence commerciale entre les deux avionneurs. L'OMC préciserait toutefois, au grand soulagement des experts commerciaux européens, que les aides au lancement remboursables peuvent constituer "une manière admissible d'avoir un partenariat avec les gouvernements." Les deux parties ont six mois pour répondre. Une décision sera rendue en 2010, étant elle-même susceptible d'appel.
DÉCISION VERS 2013
Cette affaire ne sera pas pour autant terminée. "Ce rapport ne constitue que la moitié de l'affaire, nous attendons le rapport intérimaire au sujet de la plainte lancée par l'Union européenne contre les Etats-Unis", rappelle Lutz Güllner, porte-parole de la commissaire européenne chargée du commerce. Déposée aussi en 2005, elle fera l'objet d'une même procédure. Les experts tablent au mieux sur une décision vers 2013 à moins d'une entente d'ici là entre les deux parties.
Les nouvelles règles qui seront définies concerneront les avions lancés après l'accord. Elles ne concernent pas l'A350XWB pour lesquels les Etats européens, conformément à l'accord de 1992, vont apporter 2,5 milliards d'euros sous forme d'avances remboursables. Pour la partie américaine, et Boeing, la décision est d'autant plus importante qu'elle pourrait faire école dans les pays qui soutiennent eux aussi leur constructeur d'avions, comme la Chine, et le Brésil.
Dominique Gallois et Philippe Ricard (à Bruxelles
Article paru dans l'édition du 06.09.09.
LE MONDE
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